Blog du service TICE-EAD UPMF

L'actualité des TICE à l'UPMF

Nouvel accord sur l’exception pédagogique : quelques avancées, mais un dispositif toujours inadapté | :: S.I.Lex ::

« Le 1er janvier dernier est paru un nouveau protocole d’accord sur l’utilisation des livres, des œuvres musicales éditées, des publications périodiques et des œuvres des arts visuels à des fins d’illustration des activités d’enseignement et de recherche. Conclu entre le Ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, la Conférence des Présidents d’Universités et les représentants des titulaires de droits intéressés, cet accord est important dans la mesure où c’est lui qui va à présent conditionner l’application de l’exception pédagogique introduite dans le droit français en 2006 par la loi DADVSI.« 

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http://www.education.gouv.fr/pid25535/bulletin_officiel.html?cid_bo=84937

Le numérique ouvre de nouveaux horizons pédagogiques à l’université – Educpros

Le numérique contribue à faire avancer les réflexions sur la pédagogie à l’université, celle-ci devenant davantage aujourd’hui un sujet de préoccupation et même, désormais, de recherche. Tel est le constat que dressent les auteurs de “la Pédagogie universitaire à l’heure du numérique”. Entretien avec la codirectrice de l’ouvrage, Geneviève Lameul, par ailleurs maître de conférences à Rennes 2 et membre de la Mines (Mission numérique pour l’enseignement supérieur).

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Deux pouces et des neurones – Études et statistiques – Ministère de la Culture et de la Communication

Pratiques, consommations et usages culturels. Département des études, de la prospective et des statistiques. Questions de culture Documentation scientifique et technique. Statistiques

Les cultures juvéniles de l’ère médiatique à l’ère numérique

Sylvie OCTOBRE
A paraître le 24 septembre 2014
Diffusion La Documentation française
288 p.
ISBN 978-2-11-128155-4
12 €

De la fin des années 1980 à la fin des années 2000, qu’est-ce qui a changé dans les univers culturels juvéniles ?

Si certaines caractéristiques de la jeunesse perdurent d’une génération à l’autre – plus technophiles, amateurs de pratiques artistiques, en recherche d’expression et d’expérimentation, plus engagés que leurs aînés dans la culture –, les jeunes de la fin des années 2000 n’ont pas grandi dans le même contexte économique, social et culturel que ceux des années 1980. En vingt ans, bien des choses ont changé.

À la massification scolaire des années 1970 et 1980 a succédé, dans les décennies 1990 et 2000 une massification culturelle adossée aux industries culturelles, qui a contribué à diffuser très largement une culture populaire et mondialisée. La révolution numérique a modifié les modes de création, de diffusion mais aussi d’appropriation des contenus culturels et a fait émerger une jeunesse plus connectée, communicante et créative, plus cosmopolite mais aussi plus fragmentée.

Le champ culturel n’est plus seulement le lieu de la détente et de l’absence de contraintes par rapport à l’école ou au travail, mais aussi, grâce aux technologies numériques qui permettent et favorisent l’expressivité, un lieu d’expérimentation de l’autonomie qui contribue à la construction identitaire des individus. Les liens entre culture, savoir et information méritent alors d’être relus à l’aune de cette mutation qui interroge les modalités de la transmission culturelle, souvent considérée comme en crise.

L’exploitation secondaire, pour les 15-29 ans, des résultats des trois dernières éditions de l’enquête Pratiques culturelles des Français (1988, 1998 et 2008), dresse un portrait inédit de la génération des natifs du numérique dans leurs rapports à la culture, mis en regard avec la génération de leurs parents au même âge. Jeunesse problème, jeunesse ressource… la lecture de cet ouvrage permet de penser les mutations de la jeunesse de l’ère médiatique à l’ère numérique.

En savoir plus, commander l’ouvrage : contact.deps@culture.gouv.fr

Lire le sommaire, l’introduction et la synthèse de l’ouvrage

http://www.culturecommunication.gouv.fr/Politiques-ministerielles/Etudes-et-statistiques/L-actualite-du-DEPS/Deux-pouces-et-des-neurones

Vers l’école numérique – InformatiqueNews.fr

Avec des usages qui ont doublé en 3 ans, les manuels numériques s’implantent peu à peu dans les pratiques pédagogiques, de l’école primaire au lycée.

Bien que connaissant la plus forte progression des usages 20% des enseignants utilisent un manuel numérique en 2014 alors qu’ils n’étaient que 8% en 2011 le primaire en reste encore le parent pauvre, principalement pour des raisons d’équipement et de crédits d’acquisition des ressources, jugés insuffisants par 70% des enseignants, tous niveaux confondus. C’est ce qu’indique une enquête réalisée par l’institut TNS-Sofres auprès de plus de 15 000 enseignants pour le comte des éditeurs de livres scolaires. Cependant, les usages individuels des élèves se situent encore à des niveaux très faibles 7%.

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Ebook : La Librairie Numérique Africaine est ouverte | IDBOOX

Présentée lors sur Salon du livre de Dakar en novembre 2013, la Librairie Numérique Africaine (LNA) a ouvert ses portes. Au programme, des ebooks et des livres imprimés à la demande issus du patrimoine culturel africain.

Les clients du monde entier intéressés par la littérature africaine peuvent désormais y commander des livres sous forme numérique qui ne sont pas facilement diffusés en Europe. Les ebooks sont au format ePub ou PDF, le catalogue est composé de 150 livres numériques.

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Council on Library and Information Resources – The Changing Landscape of Library and Information Services

Council on Library and Information Resources – The Changing Landscape of Library and Information Services: What Presidents, Provosts, and Finance Officers Need to Know – 14 pages

<http://www.clir.org/pubs/reports/pub162/pub162.pdf>

Rapidly evolving digital technologies and services are enabling change that is undermining the financial model supporting many colleges and universities while simultaneously offering solutions to address those challenges. Nearly ubiquitous access to the Internet, coupled with a range of freely available learning resources such as Carnegie Mellon’s Open Learning Initiative, EdX’s massive open online courses (MOOCs), and the Khan Academy’s video tutorials, is feeding a perception that traditional higher education costs too much. Lower cost, competency-based programs such as College for America, offered by Southern New Hampshire University; Personalized Learning, offered by Northern Arizona University; and Flexible Option, offered by the University of Wisconsin system are redefining the college degree and further undermining the perceived value of traditional programs. All of these initiatives are still in their infancy; as they mature and other entries join the field, we can expect the challenges facing higher education to intensify.


In December 2013, the Council on Library and Information Resources (CLIR) sponsored a workshop that explored the ways in which library and information technology services (LITS) organizations and academic institutions will need to evolve in the face of new challenges and opportunities. The workshop discussions, reflected in this paper, offer insight into how the transformative potential of an evolving digital infrastructure can help relieve the pressures faced by our institutions. Members of CLIR’s chief information officers (CIOs) group, comprising CIOs responsible for integrated library and information technology services organizations, organized the workshop. Although most of the group’s members work at small, private, residential colleges, their observations may resonate with leaders from other types of institutions, including larger colleges and universities, as well as institutions that do not have integrated LITS organizations. New, lower cost educational programs are undermining the perceived value of traditional programs.

Cour européenne de justice – numérisation et bibliothèques

Cour européenne de justice – Un État membre peut autoriser les bibliothèques à numériser, sans l’accord des titulaires de droits, certains livres de leur collection pour les proposer sur des postes de lecture électronique

<http://curia.europa.eu/jcms/jcms/P_137716/>

L’éducation en mobilité : comment apprendre entre deux rendez-vous | Les startups de l’éducation

Le mobile est en passe de devenir un support incontournable dans le monde de l’éducation ; alors que près de neuf jeunes sur dix en France sont équipés d’un smartphone, il était tout naturel que cette révolution des usages touche l’éducation.  Un rapide tour dans les appstores vous fera découvrir des centaines d’applications ludo-éducatives, principalement pour enfants et adolescents. L’usage du mobile dans l’apprentissage a déjà décollé et soulève un certain nombre de questions, sur le plan pédagogique mais aussi sur les relations entre les différents acteurs de l’éducation, privés comme publics. Si de nombreuses applications pour mobiles et tablettes restent de simples extensions des services proposés en formation ou sur le web, les tablettes et les smartphones permettent aussi de développer des modalités pédagogiques spécifiques.

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Sony lancera son Digital Paper en mai – Journal du Geek

Le Digital Paper de Sony n’est pas destiné au grand public, mais au monde professionnel. Il coûtera en effet 1100 dollars mais propose des choses intéressantes pour les pros. Le Digital Paper se présente en effet sous la forme d’une tablette e-ink 13,3 pouces d’une définition de 1200 x 1600 pixels. Elle sera utile pour les pros puisqu’elle permettra par exemple de prendre des notes avec un stylet, de lire des PDF et de les modifier à volonté. Elle offre également une connexion Wifi, 4 Go d’espace de stockage et un port micoSD.

L’avantage par rapport à une tablette classique ? Offrir un écran proche du papier qui ne fatigue pas les yeux lors des longues journées de travail. De plus, niveau batterie, la tablette e-Ink consomme moins qu’un écran LCD ou AMOLED et permet donc de travailler dessus pendant des jours sans craindre la panne.

Sortie en mai pour 1100 dollars.

Sony lancera son Digital Paper en mai

Sony | Showcase.

Pour une utilisation critique des réseaux sociaux académiques | URFIST Info

« L’information n’a pas encore reçu beaucoup d’échos en France : et pourtant cela fait plusieurs mois maintenant qu’Elsevier demande régulièrement le retrait d’articles déposés par leurs auteurs sur le réseau social Academia. Si on le regarde sous l’angle de l’open access, cet exemple souligne incontestablement l’« injustice fondamentale de l’actuel écosystème de la communication académique » (John Dupuis). Mais il met également en lumière l’arrivée à maturité des réseaux sociaux académiques : à l’heure où Elsevier peine à se créer une place sur les outils 2.0 (échec de 2collab en 2011, rachat de Mendeley en 2013), il n’est pas étonnant que celui-ci attaque les nouveaux challengers qui se développent auprès des communautés académiques, après avoir laissé faire. Et ce n’est pas un hasard si Olivier Dumon, managing director chez Elsevier, vient de publier sur le Huffington Post un article intitulé « The Business of Science: Social Networking of Science » : ces challengers ne sont pas sans soulever, eux aussi, un certain nombre de questions. »

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