APPEL À COMMUNICATION : Deuxième Colloque international de l’Université Ouverte des Humanités, Université Numérique Thématique des Lettres, Langues, Arts, Sciences de l’homme et des sociétés

24 et 25 novembre 20011

Université de Strasbourg

Ce colloque sera le moment d’un rassemblement des domaines disciplinaires des Humanités autour des usages, de la valorisation et de la production de ressources numériques pédagogiques. Devant permettre un point d’orgue sur l’état de développement de l’université numérique dans les disciplines des Lettres, Langues, Arts, Sciences de l’homme et des sociétés, les débats s’articuleront principalement autour de la question des usages en privilégiant notamment les retours d’expériences.

Thèmes de l’appel

· Le numérique pour les Humanités : plus-value pédagogique ?

Qu’apporte ou que peut apporter le numérique aux enseignements des différentes disciplines des Humanités ? Dans quelles mesures ce recours est-il pertinent ?

· TICE : Pédagogie et mutualisation

Trouverons ici leur place les communications autour de projets particuliers oeuvrant pour l’évolution de la pédagogie par le numérique et pour la mutualisation à tous les niveaux (disciplines, établissements, enseignants, etc.) Pourraient par exemple être traitées les questions de la controverse comme ressource pédagogique numérique, ou de la collaboration entre établissements de différents pays pour l’élaboration des ressources d’intérêts transversaux.

· Partage d’expériences et de pratiques entre auteurs et/ou producteurs

· Usages et attentes des étudiants vis-à-vis de l’UOH

Le sujet pourra être traité de manière générale en apportant des réponses sur ce que pourraient attendre les étudiants du numérique pour leurs apprentissages. Quelles sont leurs pratiques dans ce cadre ?

Il pourra aussi être traité plus spécifiquement en s’interrogeant sur les possibilités d’accompagnement des usages des étudiants face aux différentes bases de ressources pédagogiques numériques à leur disposition.

· L’utilisation des ressources proposées par l’UOH par les enseignants

Quels enseignants utilisent ces ressources ? Comment et dans quelles conditions les utilisent-ils ? Pourquoi certains les privilégient-elles ? Pourquoi d’autres les rejettent ?

Comment favoriser les recours aux ressources de l’UOH ?

· Partage d’expériences et de pratiques entre enseignants usagers mais non producteurs

Le comité scientifique du colloque est le conseil scientifique de l’UOH (cf. liste sur le portail de l’UOH www.uoh.fr).

Les propositions de communication sont à renvoyer avant le 18 juillet 2011.

Elles signaleront les nom, prénom, coordonnées de l’auteur (adresse postale et électronique), ainsi que son institution de rattachement.

Composées d’une quinzaine de lignes, ces propositions sont à envoyer à Claudine Kazarian (kazarian@unistra.fr) qui les transmettra au conseil scientifique.

Le potentiel du eportfolio en enseignement

Par Catherine Houle 20 juin 2011
On connaît le eportfolio comme outil professionnel. Mais savez-vous qu’il peut être utilisé à d’autres fins, notamment dans le monde de l’éducation? Les élèves, les enseignants et les futurs enseignants gagneraient à l’utiliser!
Un eportfolio (ou portfolio numérique) est, selon le Grand dictionnaire terminologique, un « dossier évolutif qui rassemble des documents numériques décrivant et illustrant le parcours, l’expérience et les compétences de la personne qui l’a constitué, et qui peut être utilisé à des fins d’apprentissage, d’évaluation ou de présentation. » En d’autres mots, il s’agit d’un ensemble de travaux qui témoignent des efforts, des progrès et des réalisations d’une personne.
Dans un contexte pédagogique, l’eportfolio comporte plusieurs avantages. En plus de favoriser les apprentissages, de faciliter la communication entre les divers intervenants (élèves, parents, enseignants) et d’aider dans l’évaluation des compétences, il peut aussi contenir une quantité impressionnante d’informations et servir de vitrine sur ses réalisations. L’intégration d’éléments multimédias (images, sons, vidéos) est un élément de motivation pour l’élève…………………………..

http://www.infobourg.com/2011/06/20/le-potentiel-du-eportfolio-en-enseignement

Apprentissage réussi des langues avec le « labo » tout numérique et la « balado »

Pendant longtemps, les Français ont été pointés du doigt pour leurs grandes lacunes à s’exprimer dans une langue étrangère, notamment l’anglais. Pour la plupart des enseignants, celles-ci viennent du fait que l’apprentissage des langues se fait trop tard, mais aussi que les méthodes d’enseignement sont tournées, en général, vers l’écrit et non la communication orale.

Avec l’enseignement de l’anglais obligatoire depuis 2005 dès le cycle 2, les enfants du premier degré sont censés acquérir les bases pour être au même niveau que leurs voisins et «rentrer dans le moule» du Cadre Européen commun de référence pour les langues. Dans les faits, des témoignages de parents d’élèves affirment que les heures attribuées à l’anglais à l’école primaire sont épisodiques : la machine n’est donc pas en marche partout de manière homogène. Et alors que Luc Châtel déclarait en janvier, vouloir «réinventer l’apprentissage de l’anglais», en suggérant un enseignement dès l’âge de trois ans, il va bien falloir trouver des moyens d’apprentissage novateurs pour faire apprendre les langues à nos bambins…

Les Nouvelles Technologies peuvent-elles répondre à ce défi ? Quels sont les atouts du Laboratoire de langues tout numérique et de la baladodiffusion pour cet apprentissage « obligatoire« .

Gain de temps et plus de pratique pour le laboratoire tout numérique

http://www.ludovia.com/news-141-932.html


Physique : Mathias Fink, un bel exemple de chercheur qui innove

Le 27 avril dernier, le CNRS décernait pour la première fois la Médaille de l’Innovation, dont Valérie Pécresse, ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche est à l’origine de la création. Le CNRS souhaite ainsi honorer des chercheurs et ingénieurs travaillant dans des établissements publics de recherche, des universités, des grandes écoles mais aussi des industriels qui développent des innovations marquantes. Pour cette première édition, cette nouvelle distinction a été attribuée à trois chercheurs réputés : l’économiste Esther Duflo, le roboticien François Pierrot et le physicien Mathias Fink. Directeur de l’Institut Langevin « Ondes et Images », créé en janvier 2009 au sein de l’Ecole de Physique et de Chimie Industrielles de la Ville de Paris (ESPCI), Mathias Fink est un remarquable exemple de ces chercheurs qui innovent. Les travaux de son équipe ont en effet abouti à la création de quatre start-ups, qui totalisent 230 personnes, dans des domaines aussi variés que la médecine, les télécommunications, le multimédia ou encore les objets tactiles.

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/67068.htm

L’imaginaire numéraire du numérique

Préambule. J’ai toujours été mauvais en math. Et donc toujours fasciné par les chiffres.

Prémisses. Soit un réseau social comptant, selon ses propres chiffres, 600 millions d’utilisateurs de par le monde. Soit la règle participative en vigueur sur le web (90-9-1) qui stipule qu’en moyenne on compte, pour une personne publiant du contenu, 9 personnes le commentant ou le partageant et 90 autres se contentant de le consulter. Soient les échelles participatives de l’institut Forrester et les conclusions que l’on peut en tirer sur la nature « participative », « contributive » ou simplement « consultative » de l’engagement des internautes.

http://affordance.typepad.com/mon_weblog/2011/06/imaginaire-numeraire-numerique.html