Comment combler les faiblesses du secteur français de l’éducation numérique confronté à la mondialisation ? | Actualitice

« Le marchand et le non-marchand se côtoient dans le secteur économique de l’éducation numérique. Des entreprises s’appuient sur les contenus générés par leurs élèves et les enseignants pour valoriser leurs produits. Inversement, des entités publiques ou associatives participent à la fourniture d’une quantité innombrable de services aux enseignants, aux élèves et aux parents d’élèves. C’est ce qu’ont prouvé récemment les académies, en révélant disposer d’une offre de plus de 500 applications numériques pour l’éducation. Une meilleure collaboration entre ces deux secteurs pourrait permettre de pallier l’absence d’entreprises de taille européenne ou mondiale dans le secteur de l’éducation numérique français pour en assurer la croissance notamment à l’étranger.

Alors que des champions d’Outre-Atlantique ou d’Outre-Manche sont prêts à fondre sur le secteur de l’éducation numérique française, les acteurs privés du marché hexagonal font pâle figure. Blackboard devrait débarquer d’ici-peu. Côté au Nasdaq, ce géant fournit environ 10 000 établissements dans plus d’une soixantaine de pays. Propriétaires de plusieurs brevets en rapport avec les technologies de la gestion pédagogique en ligne, Blackboard est prêt à se faire une place au soleil avec une offre très diversifiée d’applications et de services allant de l’Environnement Numérique de Travail (ENT) sur téléphone mobile en passant par le réseau social, la visioconférence jusqu’aux exerciseurs. »

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