Quand la didactique passe par le jeu vidéo – UdeMNouvelles

Sophie, 17 ans, vit chez sa grand-mère. Mais celle-ci doit s’en aller dans une maison de retraite. Sophie va devoir trouver un nouveau toit et subvenir seule à ses besoins. Jim, lui, décide à 18 ans de quitter la maison parentale pour vivre par ses propres moyens. Pas facile d’errer dans les rues d’une grande ville à la recherche d’un emploi ou d’un simple repas…

Voilà le scénario de Ping, un jeu vidéo lancé en 2010 à Bruxelles. Traduit en cinq langues, ce jeu reprend les recettes éprouvées de l’industrie: dans un environnement numérique dynamique en 3D, le joueur se choisit un avatar et effectue des missions qui le font passer à un niveau supérieur. Mais Ping a une particularité par rapport à ses compétiteurs: c’est un «jeu sérieux» qui a pour but d’amener le joueur à s’interroger sur des phénomènes comme la pauvreté et l’exclusion sociale. Financé par des fondations philanthropiques européennes, Ping est en fait l’acronyme de Poverty Is Not a Game.

viaQuand la didactique passe par le jeu vidéo – UdeMNouvelles.