Le futur de l’enseignement supérieur est dans la formation de communautés d’apprentissage en réseau | Mario tout de go

Beaucoup de mouvement sur la planète MOOC dans les derniers jours. D’abord, on apprend par l’entremise du Figaro étudiant que la prestigieuse École Polytechnique en France offrira trois cours en français sur Coursera dès la rentrée d’automne 2013. Un peu plus tôt en février, le blogue de Coursera avait publié un billet dans lequel on annonçait que la plateforme aux trois millions d’utilisateurs mettait le cap sur la francophonie. Le Wall Street Journal annonçait quant à lui au début février que Coursera avait ajouté 29 institutions participant à son offre de cours et EdX (700 000 utilisateurs), six institutions dont l’Université McGill, première au Québec si je ne m’abuse, à tenter l’aventure des dispositifs commerciaux leaders de « l’industrie des MOOCs ».

Parlant du caractère « élitiste » des grands MOOCs, Stephen Downes a réagi à un article du Wired en affirmant que les réelles innovations se trouvaient dans la panoplie des « non-elite MOOCs » qui suivent la piste des modèles d’apprentissage plus ouverts et distribués. Ce commentaire s’ajoute à celui du philosophe Normand Baillargeon qui publiait sur son blogue du Voir cette semaine un billet qui touche le sujet des MOOCs sous l’angle des 7 étapes de l’apprentissage de Hubert L. Dreyfus, un autre philosophe qui affichait un certain scepticisme devant les projets d’intelligence artificielle du MIT et de l’enseignement en ligne.

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